

|
Les abords de l’école.
|
Comme pour les bâtiments, les services répondent aux demandes ponctuelles et d’entretien courant à partir d’un programme d’intervention.
Les interventions nécessaires, selon la nature du problème évoqué, peuvent consister en :
a) Le stationnement illicite :
Le stationnement illicite, souvent de parents d’élèves, devant les écoles ou sur les trottoirs constitue un danger pour les enfants et une infraction dont la constatation relève de la compétence des services de police.
La mise en place des barrières permet de canaliser les enfants à l’entrée et à la sortie de l’école, pour plus de sécurité au regard de la circulation des véhicules sur la voirie (son objectif premier n’est pas d’interdire le stationnement sauvage sur les trottoirs).
Des actions de sensibilisation et de prévention auprès des parents et des enfants peuvent être initiées à l’intérieur de l’école.
Pour des raisons de sécurité évidentes, le stationnement des véhicules, y compris ceux des enseignants est interdit dans les cours d’écoles, sur les terrains de sports et autres dépendances des écoles, ainsi que sur les voies d’accès (intérieures) qui y mènent.
b) Le plan Vigipirate
Les dispositions contenues dans ce dispositif de lutte contre le terrorisme ont été réactivées depuis le 11 septembre 2001.
L’interdiction de stationner aux abords des écoles fait partie des mesures maintenues, les barrières Vauban matérialisant cette interdiction sont remplacées au fur et à mesure par des dispositifs permanents fichés dans le sol.
L’absence de stationnement de véhicules devant l’école constitue en effet un élément de protection physique des enfants face aux conducteurs (souvent des parents de l’école) trop pressés.
Il appartient au directeur de l’école de veiller, aidé en cela par l’ouvrier gardien quand l’école en bénéficie, à ce que les barrières restent en place et qu’elles soient, si nécessaire, remises à leur bon emplacement.